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Laëtitia Chaucesse
Prise de parole en public & animation de conférences

Se former, c’est grandir

☎ Il y a environ trois ans, j’ai reçu un appel qui a fait basculer ma vie. Un de ces tournants, un de ces virages qui vous fait emprunter un tout nouveau chemin. Depuis, j’ai rencontré des gens épatants, découvert des domaines, des techniques, des idées… j’ai appris, expérimenté, tenté… j’ai grandi et je grandis encore. 🐣 Tout cela, c’est grâce à l’APM, un réseau professionnel de dirigeants d’entreprises. Et aujourd’hui, j’avais envie de vous partager la lettre qui a accompagné ma candidature pour devenir animatrice d’un club APM à Clermont-Ferrand. 💜

« Animer un Club APM, c’est être au cœur de la structure tout en étant presque invisible. Tout comme lorsque j’anime une table ronde ou une conférence : je suis au centre de cette rencontre pour faire circuler la parole, garder le cap, gérer le temps mais je dois aussi m’effacer suffisamment pour laisser la place aux intervenants et au public. Un rôle dans lequel je me sens particulièrement à l’aise, certainement parce qu’il n’est pas très éloigné de mon premier métier : le journalisme. Mes différentes expériences dans des stations de radio en France et à l’étranger m’ont appris à poser les bonnes questions et à guider les invités vers les réponses les plus pertinentes.

Si je me suis orientée vers le journalisme, c’est parce que j’aime découvrir et apprendre, rencontrer et écouter des personnes aux parcours variés et aux histoires fascinantes. Je me suis frottée à des sujets que je ne maîtrisais pas – voire que je n’aimais pas. Et ma curiosité m’a poussée à m’imprégner de chaque thème ou problématique. J’ai fait des recherches, lu, échangé avec des experts, je me suis surprise à me passionner pour des domaines bien éloignés de mes propres centres d’intérêt. Aujourd’hui, dans l’organisation de conférences ou de séminaires, je mobilise toutes ces compétences pour comprendre le sujet, ses enjeux, ses conséquences, les obstacles et les succès… C’est une phase de travail qui me plaît tout autant que le jour J quand il faut animer le débat.

Animer, c’est aussi faire émerger des besoins, des envies, des questions… Pour cela, je puise dans les méthodes collaboratives et les techniques de gamestorming que j’ai beaucoup utilisées ces dernières années. Elles m’ont permis d’accompagner par exemple un groupe de presse dans sa démarche d’innovation en interne ou encore un bureau d’études dans la construction de son projet d’entreprise avec l’ensemble de ses salariés. Avec ces méthodes, on peut prendre en compte la parole de chacun mais aussi mobiliser l’intelligence collective pour trouver de nouvelles idées ou solutions.

Ces expériences m’ont permis de renforcer mon réseau local et de tisser des liens avec des entreprises mais aussi des collectivités et des institutions du territoire. En 2013, j’ai participé à la création d’Epicentre Cowork, un espace de coworking à Clermont-Ferrand. Ce lieu accueille et réunit de nombreux acteurs de l’économie locale, aux profils et secteurs variés. Je suis par ailleurs active dans le 2Cia, le club des communicants, et participe à de nombreux événements professionnels du territoire. Je donne également régulièrement des cours en communication à l’Ecole Supérieure de Commerce de Clermont et à l’Université.

Installée en Auvergne depuis 7 ans, je suis très attachée à ce territoire mais garde un pied à Paris… et quelques orteils en Europe. Je travaille régulièrement avec de grandes entreprises – et notamment leurs dirigeants – que je prépare à la prise de parole en public. J’ai ainsi formé les équipes communication d’Alstom dans le monde ou encore passé deux semaines sur un porte-avion pour préparer des membres de l’OTAN aux interviews médias. Je suis régulièrement amenée à travailler avec des hommes – et quelques femmes aussi – qui occupent des postes à responsabilité et pour lesquels la maîtrise de la communication est primordiale.

Il y a 10 jours, j’ignorais l’existence de l’APM. Aujourd’hui, je me demande comment j’ai pu passer à côté. La lecture du site Internet et mon échange avec Nadine Rossignol m’ont enthousiasmée et je me suis tout à fait reconnue dans les missions de l’animateur. Si j’en ai l’opportunité, je mettrais donc tout mon dynamisme, ma spontanéité et mon énergie au service de ce nouveau club à Clermont-Ferrand ! »

2 jours pour booster votre communication orale

Consacrer deux journées à la prise de parole en public, un luxe ? Peut être pas… Les situations professionnelles qui demandent de vraies qualités à l’oral sont aujourd’hui nombreuses : entretiens, animations, présentations, pitch etc. Or, nous sommes loin d’être toujours à l’aise dans ce genre d’exercice. Par une approche ludique et vivante, par des exercices individuels et collectifs, vous trouverez progressivement la posture qui vous correspond le mieux mais aussi les mots les plus parlants, le ton adéquat… bref, vous développerez ou consoliderez votre propre style à l’oral, et vous ouvrirez littéralement vos guillemets.

Animée par un comédien et une journaliste, cette formation vous propose un parcours en deux étapes.

Jour 1 : Trouver la bonne posture

Avant même de prendre la parole devant un auditoire, une question se pose : suis-je ok avec ce que je m’apprête à faire ?
Le désir de communiquer, la confiance que je m’accorde, la perception positive de mon public ou de mes interlocuteurs, le relâchement, l’authenticité…et finalement le plaisir de s’exprimer et de s’affirmer, sont autant d’éléments essentiels que nous travaillerons lors de cette première étape.

Intervenant : Sébastien Saint Martin, comédien et coach certifié en prise de parole en public

Jour 2 : Parler, oui ! Mais pour dire quoi ?

Le contenu, c’est bien l’élément le plus important de votre communication. Il faut savoir ce que vous voulez dire, dans quel objectif et comment le formuler. Cela vous semble évident ? C’est justement le piège : quand on maîtrise son sujet, que l’on est passionné par ce que l’on fait, on a parfois du mal à prendre du recul. Faire le tri dans ses idées, identifier son message, construire un argumentaire solide, s’adapter aux attentes de sa cible… Voilà ce que nous verrons ensemble pour vous permettre d’être clair, concis et percutant !

Intervenante : Laëtitia Chaucesse, journaliste et formatrice en prise de parole en public

Infos pratiques

  • Dates : mercredi 27 et jeudi 28 novembre
  • Horaires : de 9h à 17h30 (déjeuner non compris)
  • Lieu : Espace Grabriel Péri – 4 rue Gabriel Péri – 63000 Clermont-Ferrand
  • Tarifs par personne pour les 2 jours : 600 € TTC (entreprises) – 300 € TTC (particuliers)
  • Renseignements et réservations :
    • chaucesselaetitia@gmail.com – 06 60 20 86 75
    • sebastien.saintmartin@gmail.com – 06 81 32 87 46

3 conseils pour un titre qui fait mouche

Ca y est ! Votre article de blog est prêt. Il ne manque plus qu’un titre et vous pourrez le publier. Oui mais justement, c’est là que ça coince. 😬Vous n’êtes pas du tout inspiré et vous n’arrivez pas à trouver un titre ! Rassurez-vous, c’est un cas fréquent. A chaque fois que j’anime une formation à l’écriture, les participants butent sur cet élément. Il faut dire que le titre, c’est vraiment la vitrine de votre article, ce qui donne envie de le lire… ou pas 😉 J’ai donc décidé de vous partager 3 conseils pour trouver un titre qui claque. Allez, bonne lecture, c’est cadeau. 🎁

Les plus courts sont les meilleurs

Première règle à retenir : votre titre doit être le plus concis possible. C’est ce qui le rendra dynamique. On peut essayer de le limiter à un nombre de mots mais personnellement, je trouve que ça dépend aussi du support et de la mise en page. Le top, c’est quand votre titre tient sur une ligne, deux maximum si la page est étroite. Petite astuce pour rédiger des titres courts : retirez les verbes ! Un titre sans verbe sera plus nerveux et donnera du peps à votre article. 🍉

Variez les plaisirs

Factuel ou original ? Interrogatif ou descriptif ? Jeu de mot ou citation ? En matière de titres, tout est possible ! On peut jouer sur différents styles qui donneront non seulement des éléments sur le contenu de l’article mais aussi sur le ton et le genre. Amusez-vous à tester différentes options et laissez parler votre créativité ! 🎨Mais veillez toujours à ce que votre titre soit en cohérence avec votre texte. Le titre est comme une promesse faite au lecteur. Si votre article ne colle pas à ce que vous annoncez, il risque d’être déçu et n’aura certainement pas envie de lire vos prochains articles.

Le poids des mots

Le titre est l’un des premiers éléments que l’on voit lorsqu’on découvre un texte. Il doit donc tout de suite donner envie d’aller plus loin et de dévorer le reste de l’article. Mais pour cela, il faut bien que je comprenne tous les termes du titre. Ca peut paraître évident ce que je vous dis là… mais je vois régulièrement des titres bourrés de vocabulaire technique, de jargon ou d’acronymes incompréhensibles. 🤯 Mon conseil : choisissez des mots simples et concrets. Votre objectif est de donner envie, et non pas de rebuter votre lecteur.

Et vous ? Quels sont les titres qui vous incitent à lire un article ? 🤔Observez vos réactions de lecteur et inspirez-vous de ce qui vous entoure. C’est une excellente manière de détecter les ingrédients magiques pour concocter des titres réussis. 🌟

Pitch : et si on progressait ensemble ? – Episode 3

Dans la vidéo ci-dessous, je vous invite à découvrir mon analyse du pitch de Sabrina. J’ai eu la chance de rencontrer cette comédienne pleine de vie lors d’une formation au pitch que j’anime pour Pôle Emploi Scène et Images à Lyon.

Comme dans les épisodes précédents, je m’appuie sur la vidéo envoyée par Sabrina pour vous aider à améliorer votre prochain pitch. Car c’est bien connu, on progresse énormément en écoutant ce que font les autres autour de nous.

Bonne découverte !

Découvrez mon analyse du pitch de Sabrina, comédienne

3 conseils pour un pitch réussi

Voici en quelques lignes, les points principaux évoqués dans la vidéo….

Soignez votre introduction

Les trente premières secondes de votre pitch sont cruciales. Elles doivent capter notre attention et nous donner envie d’écouter la suite. Vous devez donc soigner votre introduction pour qu’elle réponde à trois questions :

  • Qui êtes-vous ?
  • De quoi nous parlez-vous ?
  • Pourquoi vous adressez-vous à nous ?

Partagez vos émotions

Dites nous ce qui vous anime, ce qui vous motive, vous touche, vous passionne… C’est en jouant sur les émotions que vous réussirez à faire passer votre message. Un pitch convaincant, c’est un pitch qui vient du coeur et des tripes !

Terminez sur un appel à l’action précis

Bien souvent, lorsqu’on pitche, c’est qu’on a besoin de faire avancer un projet. Dans ce cas, l’appel à l’action est un excellent moyen de conclure votre pitch. N’hésitez pas à dire clairement ce dont vous avez besoin : un courrier de recommandation, un financement, un like sur un post…. Plus vous serez précis, plus vous augmenterez vos chances d’être aidé !

Vous avez un pitch à faire ?

Si, comme Sabrina, vous souhaitez recevoir mes conseils personnalisés sur votre pitch, il vous suffit de m’envoyez un e-mail avec votre vidéo (moins de 3 minutes) et vos questions éventuelles à l’adresse suivante : chaucesselaetitia@gmail.com Je serai très heureuse de vous aider. 🙂

3 conseils pour améliorer vos écrits professionnels

Que faire contre l’angoisse de la page blanche ?
Photo by Stylite yu on Unsplash

Que la communication fasse partie de notre quotidien ou non, nous sommes tous amenés à rédiger. Du simple email au compte rendu, de la newsletter à l’article de blog… l’écrit fait partie de nos vies ! 🖋 Si vous êtes sujet à l’angoisse de la page blanche, voici mes 3 conseils pour améliorer vos textes.

Un message simple

Quand on commence à rédiger, on peut vite se noyer dans la quantité d’informations que l’on veut transmettre. On a envie que notre texte soit riche, précis, complet. Mais bien souvent, on en dit trop. Pas facile alors pour le lecteur d’y voir clair dans le message que vous voulez lui transmettre. 🧐 Et puis vous vous doutez bien qu’il n’a pas toute la journée pour lire votre mail ou votre compte-rendu. Il faut donc lui simplifier la tâche…. en restant le plus simple possible ! Faites du tri dans les informations que vous voulez donner et allez à l’essentiel. Vous augmenterez ainsi vos chances que votre message soit compris et retenu.

Un style d’écriture efficace

Vous l’aurez compris, il faut prendre votre lecteur par la main. Il peut vite décrocher ou se perdre dans les méandres de votre texte. Pour éviter ça, travaillez votre style. Attention ! Il ne s’agit pas ici de réaliser des prouesses littéraires ! Réservez vos envolées lyriques pour vos lettres d’amour. 😍 Dans le cas d’un email, d’une synthèse ou d’un article, les phrases doivent être courtes et simples : 15 mots maximum. Autre petit conseil : un seul verbe conjugué par phrase. En bref, soyez brefs. 🙂

Un texte bien structuré

Enfin, pour que votre texte soit lu et compris, donnez lui du relief. Regroupez les phrases qui développent une seule et même idée en un paragraphe. Vous pouvez d’ailleurs introduire ces parties de texte par un intertitre (comme ceux de cet article). Cela permet au lecteur de connaître l’idée principale du paragraphe avant de le lire. Enfin, pensez à soigner tout particulièrement la première phrase de votre texte car c’est souvent là que tout se joue. 😉

Ces conseils sont extraits de formations à l’écriture que j’anime pour divers clients. Si vous avez envie de progresser dans ce domaine, n’hésitez pas à me contacter !

Réussir son pitch – comment le conclure ?

La fin du pitch, c’est un peu comme la dernière note d’un concert. 🎵 C’est le clou du spectacle, l’impression sur laquelle tout le monde va rester. Tout comme l’accroche, dont je vous ai déjà parlé, la conclusion du pitch est très importante. Voici donc mes 3 conseils pour soigner ce que l’on appelle aussi la chute.

Préparer la fin de son pitch

Au même titre que l’accroche, la chute du pitch demande une attention toute particulière. Je conseille de la rédiger et de l’apprendre par coeur. Pas question de chercher vos mots au moment de conclure ! La préparation vous évitera aussi d’avoir l’air surpris que ce soit la fin. 😲Oui, oui, ça arrive ! Je vois ça régulièrement dans le cadre de mes formations au pitch : le pitcheur a l’air de découvrir qu’il n’a plus rien à dire et termine sur un « bah, voilà ! ». Même s’il n’est pas nécessaire de faire dans l’originalité, une vraie conclusion est indispensable pour réussir son pitch.

Un pitch, une idée forte

Ok, mais c’est quoi une vraie conclusion ? 🤔Il existe de nombreuses manières de conclure un pitch. Celle que je recommande souvent consiste à redonner l’idée forte de votre projet. Cela permet à vos interlocuteurs de repartir avec au moins une phrase clé qui va résonner dans leur tête. Repensez à l’image du concert et de sa note finale. Cette phrase doit être assez courte et facile à mémoriser pour qu’ils puissent ensuite la transmettre à d’autres personnes. Avec cette technique, vous augmentez vos chances de faire connaître votre projet et de le concrétiser !

Un pitch, un projet à faire avancer

Il est également possible de terminer votre pitch en faisant une ouverture. Vous pouvez par exemple donner la prochaine étape de votre projet, exprimer ce dont vous avez besoin pour avancer ou même tout simplement ouvrir la porte aux questions. Le tout, c’est que vôtre conclusion soit bien formulée pour laisser une impression positive aux personnes qui vous écoutent.

3 conseils pour conclure votre pitch

🤓En résumé, voici mes 3 conseils pour que votre pitch soit parfait du début à la fin, :

  • bien préparer votre conclusion en amont
  • terminer votre pitch par l’idée clé du projet
  • ouvrir vers la suite du projet

Et pour aller plus loin…

Si vous avez besoin d’être accompagné dans la préparation de votre pitch, n’hésitez pas à faire un tour sur les autres pages de mon site Internet. Vous trouverez tous les services que je propose et d’autres articles de conseils. pouvez également me contacter directement si vous avez une question précise.

Pitch : et si on progressait ensemble ? – Episode 2

🎭Les artistes sont fréquemment amenés à présenter leur spectacle à l’oral. Ils doivent convaincre des financeurs, des produteurs, des partenaires, des spectateurs… C’est pour ça que depuis deux ans, j’anime une formation au pitch chez Pôle Emploi Spectacle.

Il y a quelques temps, j’ai aidé Chloé Martiniani de la Compagnie Poursuis ton rêve à préparer le pitch de son spectacle « Soeur de ». Elle m’a ensuite envoyé une vidéo teaser que je trouve très réussie et que je souhaitais vous partager car elle pourra certainement vous inspirer. 💡

Le pitch vidéo de « Soeur de », le spectacle de Chloé Martiniani

Pitcher son spectacle : 4 conseils

Planter le décor

Chloé commence son pitch en nous décrivant la situation initiale : le lieu, l’époque, les personnages… Elle nous raconte une histoire et grâce à ces éléments, on peut la situer dans le temps et dans l’espace. C’est une étape très importante qui permet de capter l’attention du public dès les premières secondes.

Des images concrètes

Les poupées et le château nous aident également à entrer dans l’histoire. On visualise les personnages et le lieu de l’action. Et cela nous permet d’être concentré. Sans ces éléments, il faudrait faire appel à notre imagination. Et ça, ça demande un petit effort. 😅En donnant des images concrètes à votre interlocuteur, vous lui facilitez la tâche !

Valorisez votre légitimité

Chloé incarne les deux personnages principaux mais aussi un narrateur. Elle joue donc trois rôles différents dans son pitch. C’est une très bonne technique pour mettre en avant ses talents de comédienne. En regardant la vidéo, on comprend l’histoire mais on voit aussi le style de jeu de l’actrice.

Un appel à l’action clair

Le pitch de Chloé se termine par une invitation à venir voir le spectacle. Il s’agit donc d’un bon teaser qui allie présentation du spectacle et appel à l’action. Le seul inconvénient de cette vidéo : elle a une durée de vie limitée car on mentionne une date précise. 📅

Comment améliorer le pitch de son spectacle ?

👏Ce pitch vidéo est très réussi mais j’ai quand même deux petites remarques :

Trouver le bon rythme

Un pitch doit être dynamique… mais il faut éviter de parler trop vite. 🚅Chloé a un débit de parole assez rapide. Heureusement, elle articule bien et son pitch dure moins de deux minutes. Il faut toutefois être vigilant car si vous parlez à toute vitesse, vos interlocuteurs auront du mal à vous suivre. Ils risquent de s’épuiser et de décrocher.

Ancrer le message

Autre petite amélioration pour la fin du pitch : Chloé aurait pu ajouter un sous-titre qui rappelle la date, l’heure et le lieu de la représentation. Le texte sur les vidéos vous aide à ancrer le message dans l’esprit du public.

Besoin d’un feedback sur votre pitch ?

Si vous avez un pitch à préparer, faites comme Chloé ! Envoyez moi votre vidéo par mail à chaucesselaetitia@gmail.com Je vous ferai part de mes remarques et suggestions. 🙂

Réussir son pitch : comment capter l’attention du public ?

Comment démarrer son pitch ? 3 conseils pour réussir son accroche

Dans un pitch, les premières secondes sont cruciales. C’est le moment où vos interlocuteurs sont les plus captifs, les plus disposés à vous écouter. Il faut donc bien travailler l’introduction, que l’on appelle aussi l’accroche pour capter l’attention de votre public dès le début 🎣Mais comment s’y prendre ? Voici 3 conseils pour débuter votre pitch avec brio !

Attendre le bon moment pour démarrer

Je vois régulièrement des porteurs de projet qui, à peine arrivés dans la salle, commencent à pitcher leur projet. Je sais que ce n’est pas forcément un exercice agréable et qu’on peut avoir envie de s’en débarasser au plus vite. Pour autant, je vous conseille d’attendre avant de parler. Pourquoi ? Parce que vous devez vous sentir prêt avant de commencer à parler. Prendre le temps vous aidera à démarrer avec plus de sérénité. Ce temps vous permet également de vous assurer que vos interlocuteurs sont prêts à vous écouter. S’ils ratent les premières secondes de votre pitch, ils auront déjà un wagon de retard et ce sera difficile pour eux de monter en marche 🚂

Une accroche qui marque les esprits

Dès le début de votre pitch, le public doit être interpellé, intrigué ou encore choqué. Il faut lui donner envie d’écouter la suite. Soit parce qu’il se sent concerné, impliqué dans ce que vous racontez… soit parce qu’il n’en croit pas ses yeux, qu’il est frappé par ce que vous venez d’annoncer. Il existe plusieurs techniques, mais le plus important, c’est de trouver une accroche en lien avec votre projet et votre personnalité. Ainsi, faire un trait d’humour en accroche marchera mieux si vous êtes de nature blagueuse et joviale 😄

Accroche de pitch : restez bref

L’accroche de votre pitch doit être assez courte : si vous prenez trop de temps à installer un contexte ou à donner des éléments de compréhension, vos interlocuteurs risquent de décrocher. Une accroche peut même tenir en une phrase ! Je vous conseille d’ailleurs de la rédiger et de l’apprendre par coeur : ça vous forcera à restez concis ! ⏰

3 conseils pour construire l’accroche de son pitch

En conclusion, pour que votre pitch soit efficace dès les premières secondes, je vous conseille de :

  • prendre votre temps avant de parler
  • construire une accroche qui marque les esprits
  • rester le plus concis possible

Et pour aller plus loin…

Une formation, un atelier pratique, une séance personnalisée… tous les formats sont possibles pour vous aider à bien pitcher ! N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus.

Pitch : et si on progressait ensemble ? – Episode 1

Je suis très heureuse d’écrire ces lignes aujourd’hui car c’est le lancement d’une idée qui me trotte dans la tête depuis un petit moment déjà… 😄
Ce qui me plaît le plus dans mon travail, c’est d’aider les gens à réussir leur pitch. Pour ça, on peut écrire des articles, concevoir des tutos, animer des formations… mais ce qui permet vraiment de progresser, c’est le feedback sur du concret. C’est comme ça qu’est née l’idée d’une nouvelle rubrique sur mon blog, une sorte de rendez-vous régulier et gratuit pour vous aider à progresser à l’oral.

Améliorer son pitch… et inspirer les autres !

Le principe est simple : vous m’envoyez une courte vidéo d’un pitch et je vous donne des conseils pour l’améliorer. Le tout est ensuite publié sur mon blog. Vous profitez ainsi d’un conseil personnalisé, et en plus, vous inspirez les autres : on progresse en pitchant mais aussi en écoutant quelqu’un d’autre présenter un projet.

Aujourd’hui, nous allons découvrir un premier pitch. Il m’a été envoyé par Marion, directrice de l’incubateur d’entrepreneurs sociaux CoCoShaker. Un grand merci à elle 💙car elle ouvre le bal des pitchs vidéos !

3 conseils pour réussir son pitch

Un petit résumé des points abordés dans cette vidéo….

L’accroche : la clé du pitch

Le début du pitch doit nous permettre de comprendre ce dont on va nous parler. Il doit aussi nous donner envie d’écouter la suite. N’hésitez donc pas à apporter une touche d’originalité dès l’accroche (note d’humour, question, exemple concret, anecdote…) pour convaincre dès les premières secondes.

Soyez clair et précis

Pour cela, prenez le temps de définir les termes que vous utilisez. Pas question de laisser planer un doute sur un mot qui n’est pas forcément connu de tous. Il vaut mieux prendre quelque secondes pour mettre tout le monde au même niveau plutôt que de perdre le public en cours de route.

Soignez les transitions

Elles sont indispensables pour apporter de la fluidité au pitch. Sans elles, votre présentation paraîtra saccadée ou donnera l’impression d’être une succession de « bullet points ». Les transitions peuvent être rédigées à l’avance et apprises par coeur.

Enrichissez votre vocabulaire

Chaque métier ou secteur d’activité à son jargon, ses termes techniques, son vocabulaire. Attention toutefois à ne pas répéter toujours les mêmes mots ! Un petit temps de réflexion sur le champ lexical de votre domaine vous aidera à enrichir votre vocabulaire.

Besoin d’un feedback sur votre pitch ?

Si, comme Marion, vous souhaitez bénéficier de retours et de conseils personnalisés sur votre pitch, il vous suffit de m’envoyez un e-mail avec votre vidéo (moins de 3 minutes) et vos questions éventuelles à l’adresse suivante : chaucesselaetitia@gmail.com Je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂

Comment réussir son pitch… en équipe ?

Vous êtes plusieurs à porter un projet ? Découvrez comment le pitcher !

C’est une question qu’on me pose régulièrement lorsque j’anime des formations ou des ateliers. En effet, un projet peut-être porté par deux personnes ou même toute une équipe. C’est souvent le cas pour un pitch de startup. Et dans ce cas, on se pose plein de questions… Qui va pitcher ? Est-ce qu’on y va tous ? Ou à deux ? Comment on se répartit la parole ?
Voici donc trois conseils sur le pitch en équipe.

1. Réussir son pitch, c’est parler de soi

La première chose à faire, c’est de travailler sur votre légitimité. Dans le cas d’un pitch devant un jury, par exemple, le profil du porteur de projet est très important! Le jury va évaluer le projet – sa viabilité, sa faisabilité, son originalité etc. – mais aussi l’équipe. Est-ce qu’ils ont l’étoffe d’entrepreneurs ? Est-ce qu’ils inspirent confiance ? Est-ce qu’il sont légitimes pour porter ce projet ? Il faut donc expliquer pourquoi vous êtes compétents sur le sujet et préciser le rôle concret de chacun.

2. En solo… pour un pitch clair et efficace

Ca y est, vous avez décidé qu’un seul membre de l’équipe allait pitcher. C’est un option qui présente plusieurs avantages. D’abord, votre pitch sera plus fluide, il s’enchaînera de manière naturelle. Ensuite, il vous faudra certainement moins de temps pour le préparer. Pensez bien toutefois à mentionner les autres membres de l’équipe. Encore mieux : ils peuvent se tenir près de vous pour répondre aux questions du jury, en fonction de leur légitimité dans le projet.

3. En équipe… pour un pitch percutant

Le fait de pitcher en équipe permet de créer une présentation dynamique. L’attention du public sera relancée à chaque fois qu’une nouvelle personne prendra la parole. Cela peut également aider à montrer la complémentarité des profils au sein de l’équipe. Et si vous êtes à l’aise, pourquoi ne pas imaginer une petite mise en scène ou un jeu de rôle ?

Soyez toutefois vigilants sur le nombre de pitcheurs : je recommande deux personnes maximum pour un pitch court. Et surtout, consacrez beaucoup de temps à la préparation du pitch et aux temps de répétition. Vos interventions doivent s’enchaîner à la perfection 🤩.

3 conseils pour réussir votre pitch

En conclusion, si vous pitcher en équipe, pensez bien à :

  • identifier et valoriser la légitimité de chaque membre du projet
  • être tous présents pour vous répartir les questions du jury
  • soigner l’enchaînement des interventions

Et pour aller plus loin…

Une formation, un atelier pratique, une séance personnalisée… tous les formats sont possibles pour vous aider à bien pitcher ! N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus.